Filmer David Bowie, l’homme sans visage

Qui se cache derrière David Bowie, sous les nombreux masques d’un artiste insaisissable, au physique atomisé, dont seul le cinéma a su glorifier l’informe et le fantomatique ?

L’Adieu : Dire au revoir secrètement

La gravité se dégageant de L’Adieu est toujours abordée avec légèreté, la neutralité de la mise en scène permettant à Lulu Wang de ne jamais tomber dans le pathos.

Tommaso : Papa

Tommaso est l’occasion d’une rencontre définitive entre les spectres écumant la filmographie d’un acteur et les tourments d’un cinéaste n’ayant eu de cesse de se confronter à l’inéluctable.

Postures du corps en régime néolibéral

De Macron au cinéma contemporain, moins une opposition entre réalité et fiction, qu’un même et seul régime du corps : ce corps néolibéral, managérial, utilitaire, transparent. Et dans cette fermeture de l’autre, la possibilité d’une contestation grâce au privilège de la fiction.

Sunset : Le crépuscule des dieux

Après « Le fils de Saul », Laszlo Nemes revient avec « Sunset », film beau et inquiétant façonnant la fresque d’une époque au bord du gouffre, traversée par le visage d’une femme où viennent se refléter les affects d’un peuple sombrant dans l’incompréhension.

La petite boutique des horreurs de Jason Blum

De Paranormal Activity à Split en passant par Insidious et American Nightmare, la société de production Blumhouse n’a eu de cesse de marquer le cinéma d’horreur contemporain. Avant l’imminente sortie de Us, la rédaction vous propose un retour sur ces différents films et sur l’homme qui se cache derrière eux : Jason Blum.