Un pays qui se tient sage : La mémoire, les images

Une réflexion contemporaine sur les brutalités policières et sur la légitimité de la violence étatique, nous permettant ici un détour analytique sur les usages et les dangers de l’image dans nos sociétés. Le documentaire du journaliste David Dufresne à voir en salle !

Ondine : Légende Urbaine

En mettant en scène une cartographie de l’amour Christian Petzold réinterprète le mythe germanique d’Ondine, récit fondateur, qui ne cesse de nous renvoyer à nos propres tragédies quotidiennes.

Animēshon Festival 2020 : le Japon indétrônable (2/2)

Immersion dans l’animation japonaise avec l’Animēshon Festival 2020. 6 séances, 2 jours, des pépites, du dessin, de la 3D, des pleurs, de la baston. Retour dans cette deuxième partie sur les trois autres films du festival : On-Gaku, Les Mondes parallèles, et Lupin III: The First.

Animēshon Festival 2020 : le Japon indétrônable (1/2)

Immersion dans l’animation japonaise avec l’Animēshon Festival 2020. 6 séances, 2 jours, des pépites, du dessin, de la 3D, des pleurs, de la baston. Retour tout d’abord sur les trois premiers films du festival : Ride Your Wave, Promare et 7 Days War.

Antoinette dans les Cévennes : par-delà les montagnes

Le nouveau film de Caroline Vignal ranime la beauté des mots de Stevenson, dont la contemporanéisation du romantisme de l’auteur britannique se dresse comme un modèle d’écriture et de mise en scène, le tout pour une chatoyante et touchante comédie.

Stop Making Sense : Talking Heads et politique du geste

Présentation de la séance du mercredi 16 septembre à 20h à l’Aquarium Ciné-Café. Projection-débat du concert-documentaire de Jonathan Demme Stop Making Sense (1984) sur les Talking Heads. Séance animée par les rédacteurs de Good Time !

Tenet : le point de non-retour pour Christopher Nolan

Exploitant de nouveau un concept de manipulation temporelle, Tenet semble expliciter toutes les limites de Christopher Nolan en tant que réalisateur et scénariste. Tentative d’analyse de cet objet aussi radical que bancal, symptôme de plus de l’inanité de l’industrie hollywoodienne.

La maison est noire : Voix et corps pour changer le monde

En 1963, la poétesse Forough Farrokhzad réalise uncourt-métrage narrant la vie de lépreux dans une maison hospitalière. Précurseur de la Nouvelle Vague iranienne, la cinéaste propose un cinéma humaniste effaçant les frontières entre documentaire et fiction.