Eva en août : Conte d’été

Dans Eva en août, l’attention est donnée aux instants, les plans venant sans cesse éterniser les beautés, puretés et éclats éphémères de l’été.

Le Cas Richard Jewell : le faux coupable

L’exercice – la mise en formes de tous les flux de pouvoir gravitant autour et agissant sur le quotidien d’un seul être – est difficile. Mais il faut se rassurer car, malgré ses quatre-vingt dix années imminentes, Clint Eastwood est toujours aussi rigoureux et précis dans sa mise en scène.

Tommaso : Papa

Tommaso est l’occasion d’une rencontre définitive entre les spectres écumant la filmographie d’un acteur et les tourments d’un cinéaste n’ayant eu de cesse de se confronter à l’inéluctable.

Le Mans 66 : Trait d’union

Au souvenir du Mans 66, les vrombissements des moteurs paraissent bien lointains, s’évaporant derrière la vérité d’affects qui apparaissent et disparaissent aussi vite à l’image que ne passent les bolides sous les yeux de la foule en folie.

Les Hirondelles de Kaboul : Faut-il comprendre les monstres ?

Le certain regard proposé par « Les hirondelles de Kaboul » peine a se distinguer de l’idéologie promue dans les médias, et d’une imagerie simplificatrice. Reste une certaine poésie dans ce film d’animation présenté à Cannes.

The Dead Don’t Die : « Welcome to my world ! »

Jim Jarmusch n’a peur ni de son ridicule ni de la colère de ses spectateurs, dans son dernier film « The Dead Don’t Die », comédie-horrifique non-conventionnelle, en compétition officielle au Festival de Cannes.

Douleur et gloire : frappe-toi de désir

Trois ans après la sortie de « Julieta », Pedro Almodovar revient avec « Douleur et Gloire », qu’il emporte au Festival de Cannes — un immense film fait de souvenirs et d’une grâce rare sur un cinéaste fatigué qui jamais ne se rend.
1ère critique de notre dossier « Cannes 2019 » !