The Haunting of Bly Manor : Le visible et l’invisible

Chez Mike Flanagan, il y a les traumatisés et ceux, comme dans ce dernier coup d’éclat, qui parviennent à émerger du néant au profit du sacrifice des autres. The Haunting of Bly Manor, c’est l’intrusion progressive et lumineuse du mélodrame au sein de la série horrifique.

Ondine : Légende Urbaine

En mettant en scène une cartographie de l’amour Christian Petzold réinterprète le mythe germanique d’Ondine, récit fondateur, qui ne cesse de nous renvoyer à nos propres tragédies quotidiennes.

Stop Making Sense : Talking Heads et politique du geste

Présentation de la séance du mercredi 16 septembre à 20h à l’Aquarium Ciné-Café. Projection-débat du concert-documentaire de Jonathan Demme Stop Making Sense (1984) sur les Talking Heads. Séance animée par les rédacteurs de Good Time !

Eva en août : Conte d’été

Dans Eva en août, l’attention est donnée aux instants, les plans venant sans cesse éterniser les beautés, puretés et éclats éphémères de l’été.

Invisible Man : Oppression

Invisible Man, par la rigueur et la finesse de sa mise en scène, éclaire les mécaniques du harcèlement subi par les femmes et du pouvoir du régime patriarcal, dans un angoissant film d’horreur.

Le Cas Richard Jewell : le faux coupable

L’exercice – la mise en formes de tous les flux de pouvoir gravitant autour et agissant sur le quotidien d’un seul être – est difficile. Mais il faut se rassurer car, malgré ses quatre-vingt dix années imminentes, Clint Eastwood est toujours aussi rigoureux et précis dans sa mise en scène.

Images de la menace dans le cinéma d’horreur contemporain

En pensant les images dans leurs mises en scène, certains auteurs du cinéma horrifique contemporain se distinguent d’un flux de productions toujours plus anonymes et standardisées. Comment et pourquoi ce pan du cinéma continue-t-il de nous faire peur ?

Filmer David Bowie, l’homme sans visage

Qui se cache derrière David Bowie, sous les nombreux masques d’un artiste insaisissable, au physique atomisé, dont seul le cinéma a su glorifier l’informe et le fantomatique ?