Halloween vu par Good Time : la sélection horreur de la rédaction

Pour fêter convenablement Halloween, contraints de rester enfermés chez soi, la rédaction vous propose une sélection sans classement et sans jugement de films variés pour nourrir une bonne programmation d’épouvante. Monstres, fantômes, psychopathes, zombies… il y en a pour tous les goûts. Bonnes découvertes, et bonnes frayeurs nocturnes !

The Haunting of Bly Manor : Le visible et l’invisible

Chez Mike Flanagan, il y a les traumatisés et ceux, comme dans ce dernier coup d’éclat, qui parviennent à émerger du néant au profit du sacrifice des autres. The Haunting of Bly Manor, c’est l’intrusion progressive et lumineuse du mélodrame au sein de la série horrifique.

Invisible Man : Oppression

Invisible Man, par la rigueur et la finesse de sa mise en scène, éclaire les mécaniques du harcèlement subi par les femmes et du pouvoir du régime patriarcal, dans un angoissant film d’horreur.

Images de la menace dans le cinéma d’horreur contemporain

En pensant les images dans leurs mises en scène, certains auteurs du cinéma horrifique contemporain se distinguent d’un flux de productions toujours plus anonymes et standardisées. Comment et pourquoi ce pan du cinéma continue-t-il de nous faire peur ?

American Nightmare : l’Etat, ce grand méchant loup [2/2]

Dans un contexte international de mobilisations, de contestations et de revendications, tâchons de voir comment la célèbre saga horrifique propose une critique de l’Etat et du capitalisme, partant des inégalités pour mieux saisir le fondement violent de nos sociétés.

American Nightmare : Purger le divertissement [1/2]

Et si « American Nightmare » n’était pas qu’un simple divertissement ? Depuis plusieurs année, le concept d’American Nightmare resurgit à chaque Halloween, mais il est temps de prendre cette saga plus au sérieux. Entre philosophie et science politique, plongez dans l’univers intelligent et divertissant de La Purge !

Brightburn : Le règne du feu ?

« Brightburn » est comme un drift finissant en accident, l’intention est bonne mais la seule destination en vue est l’hôpital du coin.

Red 11 : Rodriguomania

Pour tous les cinégeeks cannois, un seul film aura su satisfaire leurs pulsions cinéphagiques, avides de série b en tout genre. Robert Rodiguez offre une purge dans son inattendu Red 11, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs.

The Lighthouse : L’île des mouettes sauvages

La mise en scène se déploie avec brio, jouant sur les limites de notre expérience sensitive. La saturation des sens est en conflit avec l’ivresse et le somnambulisme d’un Robert Pattinson à la dérive. Un des grands films de la Quinzaine des Réalisateurs.