Quelle direction prendre après le tournant – explosif, catégorique et sérieux – d’Avengers : Endgame ? Jon Watts, avec son Far from Home, choisit la légèreté.
Catégorie : Cinéma
Brightburn : Le règne du feu ?
« Brightburn » est comme un drift finissant en accident, l’intention est bonne mais la seule destination en vue est l’hôpital du coin.
Le Daim : Un style qui tue
Plus encore que Rubber, Le Daim est le vrai film d’horreur de Quentin Dupieux, dont le comique faussement candide camoufle une méchanceté et une grande noirceur.
Journal du Festival de Cannes : Mouettes, Zombies et Dolipranes
Journal d’un cinéphile névrosé parti peut-être pour la dernière fois au festival de Cannes. Revivez la dernière édition du festival, entre les coups de cœur et les moments de malheur.
The Gangster, the Cop, the Devil : “BITES DIFFÉRENTES, COEURS UNIS !”
Une oeuvre rassasiant petits et grands. Présenté en hors compétition à Cannes, « The Gangster, the Cop, the Devil » est un condensé explosif servi sur un plateau d’argent.
Godzilla II, Roi des Monstres : éloge du nucléaire
Nouvel opus du Monster Verse, « Godzilla II : Roi des Monstres » ne fait que revendiquer une fascination collective pour la destruction, le spectateur se complaisant à voir les masses reléguées, comme le décor, à l’espace insipide du fond vert.
Nina Wu : « N’exprimez rien, répétez simplement la posture »
N’en déplaise au cycle calendaire chinois, 2017 fut bien plus l’année du porc que celle du coq. Ces deux dernières années, le combat contre le harcèlement et les agressions sexuelles a connu une visibilité sans précédent. Si sa légitimité et sa nécessité ne sauraient être remises en question, on peut s’interroger sur sa représentation, parfois maladroite.
Red 11 : Rodriguomania
Pour tous les cinégeeks cannois, un seul film aura su satisfaire leurs pulsions cinéphagiques, avides de série b en tout genre. Robert Rodiguez offre une purge dans son inattendu Red 11, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs.
Jeanne : La musique de l’âme
Dans cette farandole, l’enfant paralysé dont la foi est contestée va se ressourcer dans son enveloppe fragile, celle d’une enfant tondue, emprisonnée et humiliée. Mais la musique sera salvatrice. Telle la voix divine, elle seule percera le ciel grisâtre jusqu’aux oreilles de la fidèle abandonnée.
To Live to Sing : Il n’y aura pas de dernier souffle
Le réalisateur Johnny Ma part à la croisée des arts et déclame une ode au monde du spectacle, dans « To live to sing », présenté à la Quinzaine des Réalisateurs.
