Network : Pouvoir des médias et crise du corps politique

Avant-propos au ciné-club du jeudi 17 février 20h30, à l’Aquarium Ciné-Café de Lyon. Projection de Network : main basse sur la télévision (1976) de Sidney Lumet. Parmi ses nombreux chefs-d’œuvre, la diffusion de Network nous apparaît aujourd’hui comme une évidence, face à la nécessité d’une conscientisation politique urgente et d’un refus des idéologies dominantes et fascistes diffusées par la plupart des chaînes d’informations en continue. Séance présentée par Clément Marguerite et Robin Bertrand.

2022 : le Hellfest met les bouchées double pour son retour

Après deux éditions reportées à cause de la crise sanitaire, le Hellfest compte bien faire ce qu’il fait de mieux, répondre aux attentes de son public avec une édition sur un double weekend  et une programmation réjouissante : Metallica, Guns N’Roses, Deftones et tant d’autres !

Bilan 2021 : Top films

1. Memoria, Apichatpong Weerasethakul
2. France, Bruno Dumont
3. First Cow, Kelly Reichardt
4. Drive My Car, Ryūsuke Hamaguchi
5. À l’abordage, Guillaume Brac

NON à la Découpe. Pour une éthique de l’image

La multiplication des recadrages et remastérisations discutables opérés sur des œuvres audiovisuelles du passé – avec récemment les cas des séries Seinfeld, Les Simpson, ou Get Back de Peter Jackson – a poussé notre rédacteur Robin Bertrand à se pencher sur les enjeux philosophiques et politiques que soulèvent ces pratiques, typiques d’un capitalisme culturel qui réduit la découverte de l’art à une pratique de consommation comme une autre.

Festival Lumière 2021 : Esthétique et politique du cinéma de Sydney Pollack

À l’occasion du dernier festival Lumière, nous avons pu voir une dizaine de films du cinéaste américain Sydney Pollack, tournés dans les années 1960 et 1970. Nous souhaitions donc revenir sur son œuvre, en essayant de comprendre comment elle s’inscrit dans les tendances esthétiques et politiques de son époque tumultueuse.

Dossier Festival de Cannes 2021

Retrouvez toutes nos critiques sur certains des films coups de cœur (ou presque) de cette 74ème édition du Festival de Cannes

Aya : portrait vivifiant d’une humanité délaissée

Aya emprunte à une forme documentaire quasi-ethnographique pour raconter le parcours pourtant fictif d’une jeune Ivoirienne confrontée à la disparition prochaine de l’île sur laquelle elle vit. Simon Coulibaly Gillard réalise ici un film délicat et tendre qui laisse beaucoup de place à ses personnages pour exprimer leur humanité nuancée. A découvrir en clôture de la programmation ACID Cannes 2021.

Down with the King : Freddie Gibbs se met au cinéma

Down with the King, long-métrage réalisé par le français Diego Ongaro, offre un rôle sur mesure à Freddie Gibbs, et dissèque la quête de sens d’un rappeur cherchant à changer de vie. A découvrir dans la sélection ACID Cannes 2021

Soy Libre : un trajet vers la dignité

Avec son premier long-métrage Soy Libre, Laure Portier réalise un portrait tendre et sobre de son petit frère Arnaud. Par ce geste d’empathie radical, elle nous invite à comprendre une altérité trop souvent évacuée du champ des représentations. A découvrir dans la sélection ACID Cannes 2021.