France : Cry, Baby Cry

À la fois l’un des films les plus drôles de Bruno Dumont et l’un de ses plus brutaux, France est une étrange tragi-comédie qui, derrière la satire corrosive autour de l’image et des médias, portraiture une héroïne paradoxale et malmenée qui a tout d’une Jeanne d’Arc des temps modernes.

Drive My Car : l’autre c’est moi

Drive My Car est un voyage auditif et visuel apaisant, un grand film de parole, d’une douceur tranquille ressentie dans le lent trajet de la route teinté de nappes aériennes.

Mandibules : la cour de récré

Cette amitié est davantage de l’ordre de la camaraderie écolière, celle qui est tout à la fois ce que nous vivons de plus intense et qui peut se clore et s’oublier lors de la récréation suivante. Les choses, plus encore que de ne pas avoir de sens établi ( « No Reason » de Rubber), s’affirment déjà par leur capacité permanente et diffuse à apparaître et disparaître, tout comme les individus, ou les mouches. Le mieux alors reste encore d’en rire.

Dictionnaire du film Good Time (Josh et Ben Safdie) : brother, you had me

Le webzine a désormais 3 ans ! Il était temps alors de parler d’un film, après être revenu précédemment dans un long article sur l’ensemble de la filmographie des frères Safide, dans leur relation entremêlée à l’amour et à New-York, et il s’agit ici bien évidemment de ce fameux « Good Time » qui a donné le nom à notre collectif de rédacteur.rice.s. Nous vous proposons, de façon thématique à chemin entre la philosophie et l’esthétique, un dictionnaire avec différentes entrées sur ce que nous considérons ici comme un chef d’œuvre du cinéma contemporain.

Editorial janvier 2021 : Ma liberté, longtemps je t’ai gardée…

Fermeture des cinémas, distanciation et numérisation, covid-19, loi sécurité globale, avenir incertain de la culture… Voici une lettre aux lecteur-rice-s faisant le bilan à Good Time de la situation actuelle, suivie d’une liste de conseils d’albums et de films pour 2021.

McCartney III : retour intime

Critique du dernier album de Paul McCartney, réalisé durant son confinement et sobrement intitulé « McCartney III ». Le multi-instrumentiste renoue avec McCartney (1970) et McCartney II (1980), albums produits en solo et modèles du home-studio, formant dorénavant une belle trilogie qui s’est construite avec le temps.