Editorial janvier 2021 : Ma liberté, longtemps je t’ai gardée…

Fermeture des cinémas, distanciation et numérisation, covid-19, loi sécurité globale, avenir incertain de la culture… Voici une lettre aux lecteur-rice-s faisant le bilan à Good Time de la situation actuelle, suivie d’une liste de conseils d’albums et de films pour 2021.

McCartney III : retour intime

Critique du dernier album de Paul McCartney, réalisé durant son confinement et sobrement intitulé « McCartney III ». Le multi-instrumentiste renoue avec McCartney (1970) et McCartney II (1980), albums produits en solo et modèles du home-studio, formant dorénavant une belle trilogie qui s’est construite avec le temps.

New-York vu par les frères Safdie : l’amour à même le macadam

New-York c’est l’échange et la rencontre libre, maintes fois filmées par les Safdie, de ces nomades des temps modernes qui se découvrent dans l’expérience de la marche. Retour sur ce jeune mais grand cinéma plein de vie (Lenny and the Kids, Good Time, Mad Love in New-York).

Un pays qui se tient sage : La mémoire, les images

Une réflexion contemporaine sur les brutalités policières et sur la légitimité de la violence étatique, nous permettant ici un détour analytique sur les usages et les dangers de l’image dans nos sociétés. Le documentaire du journaliste David Dufresne à voir en salle !

Antoinette dans les Cévennes : par-delà les montagnes

Le nouveau film de Caroline Vignal ranime la beauté des mots de Stevenson, dont la contemporanéisation du romantisme de l’auteur britannique se dresse comme un modèle d’écriture et de mise en scène, le tout pour une chatoyante et touchante comédie.

Stop Making Sense : Talking Heads et politique du geste

Présentation de la séance du mercredi 16 septembre à 20h à l’Aquarium Ciné-Café. Projection-débat du concert-documentaire de Jonathan Demme Stop Making Sense (1984) sur les Talking Heads. Séance animée par les rédacteurs de Good Time !

La maison est noire : Voix et corps pour changer le monde

En 1963, la poétesse Forough Farrokhzad réalise uncourt-métrage narrant la vie de lépreux dans une maison hospitalière. Précurseur de la Nouvelle Vague iranienne, la cinéaste propose un cinéma humaniste effaçant les frontières entre documentaire et fiction.